"Apres on se souvient plus trop si on reçoit des baffes parce qu’on a
fait des bêtises ou bien qu’on fait des bêtises parce qu’on reçoit des
baffes."
Voilà. Vous avez tout dit, Laurie, concernant les baffes parentales.
C’est ainsi qu’au Maghreb, j’ai vu des enfants violemment frappés hurlant de douleur dans des bleds comme en la capitale, comme aux temps par certains ici regrettés des campagnes françaises - temps qui existent encore -, des femmes et des pères frappant des fillettes, des femmes réduisant des garçonnets à l’état de pénis à violenter au nom de leur propre souffrance relative à leur patriarcal Pater, et pérénisant de la sorte la violence entre les sexes, et pour eux-mêmes, Amen, Allah Ouakbar, au nom de la Tradition indiquant qu’on n’en meurt pas et que de mémoire, la grand-mère y a survécu.