Le libre a tout de même le vent en poupe dans une grande partie des infrastructures. Il permet désormais de sérieusement concurrencer des offres désormais hors de prix.
Comparons un Xen aux licences VMWare, un Linux aux licences Windows, un MySQL ou PostgreSQL à des licences Oracle. Il est désormais possible de monter des architectures solides (pas ou peu de Windows), optimisées et performantes avec toutes ces solutions.
La majorité des éléments équipants les dorsales d’Internet viennent du libre, même si souvent adaptés. Et ne parlons pas de la supervision (Nagios, incontournable, avec des surcouches comme Centreon) ou de l’orchestration (Puppet).
Malheureusement, Linux est encore le pré-carré d’un grand nombre d’informaticiens n’ayant pas encore assimilé l’expérience utilisateur comme Apple a su le faire, en définissant des règles strictes et obligatoires pour toutes les applications. Entretemps Windows a su s’adapter quelque peu (Powershell, mode Core) mais n’avance pas aussi vite que le libre et reste extrêmement lourd à exécuter.
Nous n’en sommes donc, à mon avis, qu’à l’aube du libre sur nos machines.