D’accord avec vous pour une réflexion d’ensemble plutôt qu’une révolution sanglante.
Mais nos politiciens professionnels ne sont certainement pas prêts à (ni près de) partager le pouvoir. Le pouvoir est une véritable drogue.
Votre vision d’une activité mêlant « participation à l’économie » (disons le travail tel que nous l’effectuons aujourd’hui) et « assemblées citoyennes », pour sympathique qu’elle soit, n’a jamais connu de mise en œuvre dans aucun pays.
Comment y arriverons-nous ?