A mon humble avis il n’y a pas de faille dans votre raisonnement.
Ce qui bloque, je crois, c’est la pensée unique libérale qui prévaut depuis une trentaine d’années (les années Reagan-Thatcher). Cette « pensée » a renvoyé au marché beaucoup (de plus en plus) des prestations qui, précédemment, relevaient du domaine public (ex. la création de monnaie via le crédit). Les apparents succès de cette politique (avant 2008 en tout cas) ont progressivement conduit à inscrire ces principes dans les textes (règlementations internationales diverses) et à les considérer intangibles.
Prôner un retour au public n’est pas encore une proposition audible. Laissons-la mûrir ...