Bonjour à l’auteure,
Je pense qu’un des problèmes fondamentaux de la société actuelle n’est pas tant que des grosses sociétés ou businessmen mondialisés (comme le sont, désormais, toutes les sociétés d’envergure) se mêlent d’oeuvres caritatives, mais bien plutôt que l’immense majorité (notamment dans la finance) ne s’en soucie absolument pas. Ils en attendent, forcément, quelque chose en échange. La nature humaine est ainsi faite.
Quant au travail des enfants, l’auteure pourrait-elle bien m’expliquer comment on viendra à bout de l’exploitation de millions d’enfants pakistanais alors qu’on ne peut même pas empêcher les services secrets dudit pays, et leurs soutiens chez nos grands copains en Arabie et aux Emirats, de subventionner des organisations terroristes et des écoles coraniques wahhabies dédiées à la destruction de tout ce qui ne pense pas comme eux...
Tout au plus, pour le moment, arriverait-on à adoucir leur sort...
A moins qu’on ne ferme nos frontières à tout produit manufacturé dans de telles conditions (j’y suis personnellement favorable). Mais là, pour le coup, l’oligarchie n’aurait de cesse de faire échouer pareille initiative !