La mort d’un journaliste est-elle l’occasion de régler ses comptes ? Il semble que ce soit le cas, et la phrase « on jette plus souvent des fleurs aux journalistes morts que vivants » est tellement vraie. Je ne sais pas plus que vous qui a tué ce journaliste, mais je voudrai au moins rendre hommage à ces journalistes ou aux reporters, photographes de guerre, tombés ou non au champ de bataille, qui font leur boulot, et qui ont à ce titre gagné leurs lettres de noblesse. Parce que nous devons composer avec une presse servile, ne veut pas dire que ceux qui sont l’honneur d’une profession, non pas parce qu’ils sont morts, mais parce qu’ils ont pris des risques pour nous informer, devraient être instrumentalisés. Ce que fait cet article.