Il en va de même de chaque maître qui a le moindre sens de la responsabilité.
Tout comme le Zen et le Shingon, le bouddhisme tibétain est une voie abrupte, dans laquelle on ne compte plus les adeptes devenus fous.
Pensez donc : méditer dans les cimetières, briser les morts à coups de pierre, utiliser des ossements comme instruments de musique ou de méditation... Le vajrayana est une dure école de l’impermanence.
Le Kalachakra est le summum des enseignements ésotériques tibétains, il est donc normal qu’il ne soit pas ouvert à tous.