Dans ma précédente réaction, j’ai oublié de préciser que, pour moi, les force attribuées aux États-Unis par Brzezinski, ont disparu pour l’essentiel, notamment sur le plan financier.
Leur armée quitte précipitamment l’Irak et l’Afghanistan sans avoir réussi son dessein initial.
Et son pouvoir financier n’est plus que l’ombre de lui-même, lorsque l’échec des attaques de leurs agences de notation contre l’Europe et l’euro est devenu patent, dans la mesure où elles ne sont plus suivies par les marchés.
Or si ces attaques, destinées à sauver le dollar, ne peuvent plus réussir à évacuer l’euro, elles vont bien évidemment se retourner contre le dollar lui-même. Comptez sur la Chine pour cela.
Mercure