Je ne sais pas trop quoi penser à propos de cette affaire. Si ces terres font partie du patrimoine national, et que seul le gouvernement ougandais peut statuer sur qui a le droit d’être compensé, comment est-il possible de passer outre, sans remettre en question la souveraineté du pays. D’un autre côté, comment réconcilier les droits humains et cette question de souveraineté. C’est finalement assez interpellant comme situation.