Ce qu’il a de bien avec les solutions simples, c’est qu’il faut peu de mots pour les énoncer.
Mais ce qui est compliqué avec les solutions simples, c’est de les mettre en application.
Ce que l’auteur oublie, c’est que la contre-partie des dettes publiques ce sont des assurances-vies et des fonds de pensions, c’est à dire les économies de la moité de la population.