Morice, votre gueule, merci. Ca fait des années que vous m’emmerdez parce que vous ne supportez pas que j’aie écrit bien avant vous ce qu’il en est de ce triste sire. Et que vous faites semblant de ne rien piger à ce que j’ai écrit, au motif que je ne suis pas hystérique. Au point de vous ridiculiser plus d’une fois aux yeux des lecteurs, en sortant de mes archives des textes et des commentaires vieux de cinq ans qui démontrent l’inverse de ce dont vous m’accusez obsessionnellement. Et dorénavant, chaque fois que vous m’appellerez « la Comique », je vous répondrai : « Votre gueule ».
La modération comprendra.