Qui a le bon goût de posséder aujourd’hui, de Sétif à Oran, de Constantine à Alger, une Rolex ? Quasiment personne ! Et pourtant, comme le faisait remarquer le grand érudit Jacques Séguéla : « Si à 50 ans on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie »
On peut donc logiquement en conclure que l’indépendance algérienne est globalement un échec.