Ce qui me frappe et me réjouit à la fois, c’est de voir les « trognes » de Giesbert, de Joffrin, d’Olivennes, d’Elkabbach, de Poivre d’Arvor, de July... (la liste n’est pas exhaustive) : leurs visages trahissent toutes leurs compromissions, leurs retournements de veste...
Regardez le beau « vieillard » qu’était Jean Ferrat, fidèle jusqu’au bout à ses convictions ; ou encore le magnifique Guy Bedos... 