@ Kuota : Votre remarque ne fait que renforcer un oubli savament « propagé » ; sous écrivez :
« Le pauvre ne craint pas l’inflation si on indexe son salaire sur l’inflation. »
Et personne n’ose faire remarquer que le pauvre qui n’a pas de salaire est complètement occulté par votre raisonnement !
Cette catégorie de nos concitoyens (de moins en moins négligeable en
France) est alors exclue jusque dans les raisonnemets de la vox populi ?
!
L’auteur disait déjà, à propos de l’inflation :
« tout le monde prend la même part sur les pertes »
Cette assertion peut paraître juste dans une logique procédurière,
fondée sur les seules valeurs auxquelles s’intéressent nos lois
actuelles : les valeurs finacières.
Et il est alors d’une logique sans faille de dire que l’argent fictif doive être dévalué !
Mais, pour être correct, par ces temps de grand froid où nous savons
tous différencier la mesure du thermomètre et le « froid apparent », on ne
peut ignorer que le coût monétaire de la survie n’est pas le même pour le sans
travail, ou pour le précaire ( voire « précarisé ») ... que pour le
boursicoteur !
...