• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

eric 11 février 2012 10:02

L’arrêt permet de faire peut être un tiers du chemin. Responsabiliser encore plus l’État et les pouvoirs publics vis a vis de la catégorie des grands exclus. Parce qu’en réalité c’est de ceux là qu’il s’agit pour l’essentiel. Ceux qui meurent dans la rue.

Reste au moins les deux tiers. Il y a en principe assez de place pour tous le monde dans cette catégorie. Mais nombreux sont les bénéficiaires potentiels qui refuse d’être accueillis.

refus d’hébergement d’urgence : http://observatoire.samusocial-75.fr/PDF/sympo07/Refus%20d%27hebergement-texte.pdf

On voit qu’il y a deux questions : l’adaptation de l’accueil. Beaucoup le refusent pour des raisons objectives et subjectives liée à sa qualité. Une partie au moins du problème ne peut être résolu que par une amélioration qualitative. Peut être aussi une amélioration quantitative.

Enfin reste la principale question, celle de la liberté individuelle. Il y a malgré tout des refus d’hébergement qui s’apparentent a de la conduite suicidaire, d’autre à des troubles d’ordre psychiatriques, certains enfin sont liés à un choix délibéré de vie.

Il est clair qu’on ne peut éliminer totalement les morts dans la rue qu’en édictant non pas un droit mais une obligation d’hébergement, mais il aurait là une atteinte aux libertés individuelles. Le choix n’est pas simple.

Dans ce contexte, la déclaration du DAL est comme d’habitude, une instrumentalisation de souffrances humaine pour faire avancer son propre agenda politique. Sans intérêt d’un point de vue humaniste et humanitaire et même vaguement nauséabond. La preuve ? La réquisition des hlm vacant pour de mauvaises raisons permettrait immédiatement de résoudre le seul problème quantitatif éventuel, mais ils veulent réquisitionner tous les logements vacants en général.



Palmarès