A la base, la lutte contre la contrefaçon est elle-même un abus : l’Etat n’est pas le flic des sociétés.
De fait, l’Etat se saisit lui-même pour satisfaire des désirs privés.
La seule contrefaçon que l’Etat devrait combattre est celle de la monnaie ou de tout produit ou service public.
Que les sociétés de riches portent plainte au coup par coup. Nos impôts ne doivent pas servir à protéger les vampires.
Sinon, que cet Etat ait au moins la décence d’offrir les mêmes services aux chômeurs, aux SDF et autres victimes du capitalisme : la Loi l’exige.