je n’aime pas les discours victimaires,
pourtant dieu sait que la paysannerie et la ruralité sont les sacrifiés de la modernité et de l’intégration européiste
bizarrement, et sans qu’on s’en rende compte aujourd’hui, je pense que dans le contexte de crise féroce que nous imposent les financiers mondialistes, la campagne va redevenir ce qu’elle a été à chaque coup dur, un espace d’humanité où l’on peut survivre mieux qu’en ville, avec moins de violence, plus de solidarité et de qualité de vie.