Au-delà de certains commentateurs
qui se sont affichés en noir et blanc et qui auraient aussi pu être muets pour
remporter l’Oscar de l’indélicatesse, je n’ai vu nulle part, un argument
convaincant et qui s’opposerait à ce que j’ai dit et que je maintiens :
Les prophètes ont la couleur de
ceux qui les vénèrent. Il n’est du droit de personne de représenter ce qui relève
de la croyance des êtres et de leur conscience collective et spirituelle.
Tout le reste, relève de l’histoire
de la domination des peuples.