Et encore ce n’est rien par rapport à ce qui l’attend en cas de non-réélection le soir du 6 mai et lors de la passation de pouvoir.
L’évocation de l’épuration est très intéressante : ça renvoie à ses plus grandes craintes. Personne ne fait remarquer que sa candidature c’est un moyen de se raccrocher au seul espoir qui lui reste pour éviter les juges et peut-être même la prison.
Pour être honnête, nous attendons du successeur de Sarkozy qu’il se « débarrasse » de tous ceux qui ont pu être nommés par complaisance par Sarkozy ou qui ont pu freiner le bon fonctionnement d’un état de droit et démocratique : Squarcini, Courroye ou encore Proglio, ce serait le strict minimum que de les congédier.