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Annie 10 mars 2012 20:46

C’est dans le geste que je ne vois pas de différence, pas dans les effets. Et il ne faut pas enlever aux patients la décision de se battre jusqu’au bout. S’ils choisissent la morphine plutôt que la mort, quelques moments de lucidité plutôt qu’une oblitération complète, mais simplement retardée, c’est aussi leur choix, et il doit être respecté.



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