Liior, Magali,
J’ai plussé votre article simplement après l’avoir lu. Au début, j’ai râlé j’avoue. On n’aime pas voir un accusé s’évader du tribunal comme ça d’autant qu’il permettait au fond d’élucider l’affaire plutôt facilement...
Dont acte : votre article ne remet absolument pas en cause l’impossibilité de l’Etat de se refinancer auprès de sa Banque Centrale. Simplement, il note que cette impossibilité n’est pas le fait de cette loi mais s’est inscrite dans les textes avec le Traité de Maastricht qui, lui, si je vous suis bien, est effectivement contraignant en la matière.
Du coup, ça atténue (un peu) la culpabilité du couple Giscard/Pompidou dont nous brûlerons les effigies avec un peu moins de plaisir c’est tout.
Les réactions à votre article sont inquiétantes car elles sont révélatrices d’un climat malsain de chasse aux sorcières peu propice à la réflexion raisonnée dont nous avons pourtant tant besoin pour sortir dudit Maastricht.
Ce qui m’interpelle en revanche, c’est la mise en lumière des responsabilités croisées d’hommes et de femmes de l’état et de la Banque dans l’établissement des conventions Etat-BDF. Il est en effet bien possible que le gouvernement n’ait plus fait appel au refinancement depuis 1973, mais il s’agit alors d’un choix politique et non légalement contraint :D
Courage. Vous avez morflé et ça ne va pas s’arrêter.
Pour vous « rattraper », pondez nous donc un petit quelque chose sur Maastricht ...