La dénonciation du traité de Lisbonne inclus ipso facto celle de son article 123. La proposition de permettre à la BCE de prêter directement aux états est exactement ce qui est interdit par ledit article 123. Seulement c’est plus efficace, quand on entend faire de l’éducation populaire, de dire : « il faut que la BCE prête directement aux états à 1% plutôt qu’aux banques qui vont prêter derrière aux états à 3%, 4%, 5% ou 18% comme en Grèce », plutôt que de dire : « il faut mettre fin à l’article 123 du traité de Lisbonne portant statut du système des banques centrales européennes et de la BCE ». Question de performance.