Je confirme ce que dit Christophe78.
Le texte de Morice travestit habilement celui du monde, tout au début par exemple il feint de ne pas savoir si Merah parle à Squarcini ou à un de ses collaborateurs quand il dit qu’il va « le fumer »
Ensuite il s’étonne qu’un petit loubard de banlieue parle ainsi au patron de la DRCI , or il est évident à la lecture de l’article que c’est bien à un agent de la DRCI que Merah s’est toujours adressé.
Il installe ainsi, l’hypothèse d’un Merah pouvant tout se permettre puisqu’il rend des services à la DCRI.
Une partie de l’article fonctionne sur ce même procédé, on transforme très subtilement les faits pour en faire un faisceau de preuve indiquant que Merah est un individu qui a été manipulé par la DCRI.
La recherche de la vérité,est une noble cause, des questions peuvent être légitimement posées mais
-les faits invoqués doivent être solides et précis.
Un autre procédé utilisé consiste à partir d’un fait et à en tirer une conclusion, une seule, celle qui est favorable à ce que l’auteur veut prouver sans ouvrir l’ensemble des hypothèses qui pourrait l’expliquer ce fait.
En droit, Cela s’appelle une instruction à charge, cela conduit souvent à l’erreur. Ce n’est pas une bonne méthode pour rechercher la vérité et n’emporte la conviction que de ceux qui sont déjà convaincus.