Ce qu’il y a de bien avec les libéraux (qu’ils soient de gauche ou de droite, assumés ou non) c’est la richesse de leur argumentation.
Elle se résume souvent à « il n’y a pas d’alternative », « ça ne peut pas marcher », « c’est impossible », « il est évident que », « il a des droit naturels, c’est une évidence » et j’en passe. Au final, plus que toutes chose, ces gens là sont des conservateurs. Plus exactement, parce qu’on veut tous conserver quelque chose, ce sont des conservateur d’un certains nombre de valeur barbare (souvent les prétendue liberté fondamentales) au détriment de valeur civilisatrice et républicaine (devoirs d’entraide et indivisibilité de la population).
Dès qu’on veut rentrer dans les points techniques, il n’y a plus rien. Aucune réponse au fait que les TPE et PME ouverte à la concurrence mondiale ne sont pas directement concernée par le SMIC, (parce que les boites d’info ou autres, qui exportent, croyez bien qu’elles ne paient pas leurs salariés au SMIC ou même simplement à 1700 euros par mois). Aucune réponse au fait que cette augmentation peut être contrebalancée par une réduction des salaires des cadres surpayés. Aucune réponse sur la possibilité de transférer les charges des TPE et PME (qui seront les seules à souffrir éventuellement de la hause du SMIC) sur les GE et TGE.
La non participation de Mélanchon au gouvernement ne correspond pas à votre analyse, parce qu’il est envisageable qu’il fasse, bientôt (ie dans les années à venir, peut être en 2017), partie d’un gouvernement, si le bipartisme UMP/PS disparait, ce qui est tout à fait envisageable vu que nous sommes en temps de crise. Sont refus de participer à un gouvernement PS porte une explication simple : que ce soit le gouvernement Mitterrand ou Jospin, les ministres communiste ont toujours été des « petits » ministres, sans réel pouvoir et avec une ligne directrice imposée. En clair, quand on est pas aux commandes, s’associer à un groupe dirigeant ne permet que de porter le chapeau avec lui. Mélanchon n’aura pas une influence suffisante dans un gouvernement PS quel qu’il soit.
En ce qui concerne le rapport Chavez/Mélanchon, j’aimerais déjà qu’on me prouve par A + B que Chavez est un dirigeant pire que ses voisins, dans le contexte actuelle de l’Amérique Latine. Là encore, on entend beaucoup d’évidence, mais non prouvées, non sourcées.
Quand à cette histoire de poison, la question est « pour qui est il » ? Pour le PS ? Certes. Pour la France ? Pas sur. Après tout, les médicaments sont un « poison » pour les sources de maladie. les deux parties principaux en France sont des maladies, car ils n’ont pas de cohérence idéologique et n’existent que par tradition. Le FN est aussi une maladie pour la France, car le fait qu’une espèce de secte pratiquant le culte d’une famille dirigeante, qui s’est enrichie considérablement sur le dos de son partie (qui lui a gravement besoin de fond), qui remplace l’information par l’affirmation non sourcée, non documentée, non calculée, se soit hissée au rang de 3ème force politique nationale est grave. Le FdG est un poison pour ses trois gros groupes. Et un médicament pour la France.