Déjà, tout le volet « contraintes » : taxation des importations des entreprises qui ont choisit de délocaliser leur production, voire d’une manière générale taxation des importations de productions qui pourraient être faites en France (beaucoup de pays le font et ça marche plutôt bien : l’exemple brésilien avec Apple l’a encore tout récemment montré).
Ensuite, le volet « carottes » : la France est le deuxième pays des IDE, ce qui signifie que, même si une part (très réduite) consiste en fait en des fusions-acquisitions-démantèlements d’entreprises, la France demeure un marché extrêmement porteur aux yeux des entreprises malgré son CSU soit-disant exorbitant (en fait l’un des plus bas d’Europe occidentale). Du coup, le gouvernement peut décider de privilégier certains investisseurs au détriment d’autres en imposant ses conditions en matière de localisation industrielle. En la matière, les marges de manœuvre de la France sont assez larges.