@ Antenor
C’est même le propre de tous les mythes.
« Un mythe est une idée qui, même si elle est communément admise, est fausse. Dans un sens plus subtil – dans un sens religieux – un mythe est une histoire qui sert à orienter et à mobiliser le peuple.
L’accent n’est pas mis sur le rapport entre l’histoire et la réalité,
mais sur la fonction qu’est censé exercer le mythe. Une histoire ne peut
fonctionner à moins d’être supposée vraie par la communauté ou la
nation. Il n’y a pas de débat possible. Si certaines personnes ont le
mauvais goût de mettre en doute l’authenticité de l’histoire sacrée, les
gardiens de la foi et de l’orthodoxie refuseront de discuter avec
elles. Ils les accuseront de blasphème ou, au mieux, les ignoreront. »
David Ray Griffin - professeur de théologie et de philosophie des religions.
Si je stigmatise en particulier les trois religions du livre, c’est que
plus que d’autres (et contrairement à d’autres), elles célèbrent au delà de toute raison la pulsion de mort et sont les fruits
d’hystériques et de psychotiques (Paul de Tarse en est un brillant
exemple).