J’ai écrit mon premier texte sur Agoravox qui portait sur une chronique d’un de ses livres
Je ne le connaissais pas. Il est venu deux fois au salon littéraire de Vaux le Pénil et c’est là que nous avons fait connaissance et sympathisé.
C’était devenu pour moi une connaissance et un ami
Je suis triste et Agoravox perd une sacrée plume et un contributeur plein de convictions