N’étant ni légiste et n’ayant vu le rapport complet d’autopsie, je ne peux en aucun cas me prononcer,car vous ne reproduisez que des questions (?) du député belge.
Sans tomber dans le glauque, il faut savoir qu’un cadavre peut présenter un relâchement sphinctérien, sans qu’il y ait eu pénétration ante ou post mortem, raison pour laquelle on met du coton dans les oricices dans les morgues pour éviter des fuites et un élastique autour du pénis pour les mêmes raisons.
Seul une analyse profonde des corps tenant compte de la date du décès, de la température ambiante, de la présence de déchirures périnéales et d’ecchymoses peut orienter vers un diagnostic de pénétration post ou ante mortem, il n’y a rien dans cet article qui l’affirme ou infirme.