Si vous avez bien lu, c’est bien les poils qui sont plus problématiques (et sources de plaisir) que l’organe en soi, mais dans les scènes officielles, notamment dans les films pornos, beaucoup moins dans les manga, tout est caché, flouté. Les manga sont justement l’un des moyens les plus sûrs pour accéder à une production pornographique sans censure. Mais tous ne sont pas admis. La loi est de plus en plus contournée au Japon par les circuits illicites qui mettent justement en vente des produits « uncensored ». Les contradictions font partie de la pensée, de la société, des mentalités. L’hypocrisie sociale peut être soulignée, mais je ne pense pas que nous, Français ou Occidentaux, le soyons moins à bien des titres.