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docdory 9 mai 2012 11:37
docdory

@ Chalot

Le problème est qu’il y a très nettement plus de demande d’adoption que d’enfants à adopter en France. Les parents souhaitant adopter doivent chercher des enfants à l’étranger, et donc mon expérience de pensée mentionnée plus haut tient toujours la route.
A noter que je doute que les gouvernements de nombreux pays étrangers acceptent volontiers que leurs orphelins soient adoptés par des homosexuels français, et donc, ce qui risque d’arriver, c’est que certains des pays refusent l’adoption par des étrangers en provenance de pays dans lesquels le mariage homosexuel est légalisé, ce qui causerait un préjudice pour les couples hétérosexuels.
Pour ce qui est des enfants français à adopter, le débat est plus théorique que pratique. En effet, la demande étant très supérieure à l’offre, il est bien évident que les demandes des couples hétérosexuels seront satisfaites en priorité par les autorités responsables de l’adoption. La seule façon concrète que les demandes de couples homosexuels soient satisfaites serait que le législateur impose des quotas d’adoption pour les couples homosexuels, avec des enfants adoptables « réservés » aux couples homosexuels.
On imagine aisément l’impossibilité de fixer concrètement ce genre de quotas, qui nécessiteraient un recensement démographique des couples homosexuels ( pas très légal, tout ça ), quotas qui seraient l’objet de querelles et criailleries incessantes entre divers lobbys, et qui seraient d’ailleurs contraires à la Constitution...



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