Je sais que vous allez souvent dans mon sens, Axel... mais là je râle : d’entrée de jeu, désigner le peuple de bête, c’est se mettre à dos un peu tout le monde. Je ne vois pas l’intérêt, ou l’aspect constructif de la démarche.
Je suis encore plus attristé de lire de votre plume « c’est à l’élite naturelle de conduire les affaires du pays ». Là, ça frise le royalisme le plus fou. D’abord parce qu’il n’y a rien de plus conventionné que l’élite, et parce que les affaires d’un pays doivent être conduites par tous, et pas seulement un ou des prétendus représentants, de gauche, de droite ou d’ailleurs... Donc oui, je râle.