Ok, alors il faut clairement dissocier « méritocratie » (mot de merde, je vous l’accorde), de mérite. Car le mérite, je persiste, est bien une valeur noble. C’est d’abord envers soi-même qu’on fait preuve de mérite, en produisant quelque chose à partir de rien. Le mérite, c’est la fierté d’avoir accompli quelque chose de pas facile, et la carotte, comme vous l’appelez, c’est l’estime de soi (et des autres, dans le cadre professionnel). Ça me semble important pour le développement d’une personne aussi bien que d’une société.
Vous avez déjà été obligé de bosser avec quelqu’un qui ne faisait pas correctement son boulot ? Si oui, vous devez comprendre de quoi je parle.