Bien dit, Kemilein. Ne comptons pas trop sur ceux qui chialent seulement quand le porte-monnaie est vide, laissons voter les abrutis qui votent comme on va à la messe : parce que l’espoir fait vivre, et évitons de vivre notre vie par procuration pour satisfaire aux lois du marché, parce que, sinon, autant crever tout de suite.