J’ose espérer que celle-ci ne touchera pas, au frais du contribuable, quelques dédommagements pour un titre auquel elle ne peut prétendre. Ses convictions sur le mariage lui appartiennent mais il n’en reste pas moins qu’elle n’est aucunement l’épouse du président de la république, il faut donc assumer ses choix.
D’autre part, il serait de très bon ton en période de disette de réduire les frais, or, si cette dame veut suivre son concubin, ce n’est pas à la France de payer pour cela.