Ce matin sur le marché de La Rochelle, j’ai pu discuter avec le concurrent direct de Ségolène, rochelais depuis plusieurs générations, Olivier Falorni qui vit à La Rochelle, il y travaille et connaît certainement mieux son fief que la folle du Poitou, comme la nomme certains.
La Rochelle a besoin d’hommes et de femmes qui prendront à coeur les intérêts de cette belle ville et non pas d’une arriviste qui sème le désastre sur son passage et souffre visiblement d’une intolérance à la frustration.