pardon le matou je m’emporte je m’emporte,
c’est pourtant vrai que le « bois de chauffage » se fait rare dans nos banlieues
ces malheureux se rabattent sur ce qu’ils trouvent
et on manque terriblement de travailleurs sociaux
qui eux habitent dans las quartiers écolos bobos de Bonne,
et qui n’ont plus de voitures (elle a brûlé)
vite mimolette des sous pour les banlieues, (surtout des extincteurs)