Les coopératives ne se gênent pas pour délocaliser.
Un coopérative peut également être très mauvaise, car elle agit selon les intérêts particuliers de ses adhérents. Par exemple, les mutuelles : elles ne voudraient surtout pas voir cesser les emprunts d’états sur les marchés financiers, car c’est de cette rente qu’elles tirent en grande partie leurs bénéfices.
De fait, une grande partie des coopératives qui existent encore et les plus importantes, sont spécialisées dans la rente et l’agiotage (banques, mutuelles).
Le problème actuel vient plus du reversement de la hiérarchie, plutôt que du fait de l’existence d’une hiérarchie, toute société organisée aboutissant nécessairement à une certaine hiérarchie.
L’intérêt corporatiste est une forme de l’intérêt privé, que qu’il vienne d’un corps économique d’Etat, capitaliste ou coopératif. Ce qu’il faut mettre par-dessus, c’est le Bien Commun.
Ce qui doit présider au décision, ce qui doit dominer par-dessus tout, c’est la recherche du Bien Commun.
Le Commun doit dominer sur le Privé, le Bien doit dominer sur le Mal, le Vrai doit dominer sur le Faux, le Beau doit dominer sur le Laid, la Vertu doit dominer sur le Vice...etc.
L’anarchie fait fausse route. Une société sans domination, ça n’existe pas.
Tout dépend donc de ce qui doit dominer sur quoi.