• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Morpheus 9 juin 2012 23:22
Morpheus

Quand le déni des faits est poussé à son extrême, le délire devient déni et inversion de sens et de propos, c’est véritablement (mais véritablement) pathologique, hein.

Les « braves crétins » :

1. ne défendent pas Ahmadinejad ou le régime irannien, mais dénoncent la diabolisation basée sur des mensonges et des manipulations grossières faites par les sionistes à leur encontre : ils dénoncent donc une propagande de guerre.

2. ne prétendent pas que Ahmadinejad n’est pas antisionniste (il l’est, et les « braves crétins » aussi - en tout cas, le « barve crétin » que JE suis, est antisioniste, pas de doute !), mais qu’il n’est pas antisémite. Différence visiblement impossible à comprendre pour un zombie sioniste gavé à la propagande depuis la plus tendre enfance.

3. les antisionistes ne veulent pas la mort des juifs, ils veulent la fin d’un régime raciste, fasciste, criminel et génocidaire, un régime qui est la honte de la communauté juive, un régime dans lequel de nombreux juifs à travers le monde ne se reconnaissent pas et ne veulent pas être associés.

4. être critique d’Israël et en particulier de sa politique ouvertement sioniste ne signifie pas être un « allié objectif » du Hezbollah, ni du régime irannien ; cette accusation ne peut être le fruit que de déséquilibrés mentaux paranoïaques, incapable de formuler d’autres hypothèses que manichéennes : pour ou contre EUX.

Conclusion en termes simples et compréhensibles par tous : c’est celui qui dit qui est.



Palmarès