le contact avec les chevaux a quelque chose d’archaïque , personnellement une « séance » qu’elle soit sur le rectangle de sable ou en forêt, me transporte hors du présent, j’y retrouve selon mon état , des souvenirs d’enfance, quand je guidais le cheval de mon grand père dans les rangs de vignes, des rêves de gamin, quand je me prenais pour un cow boy à la poursuite des indiens,
un certain contact avec cette puissance brutale et à la fois docile, qui accompagnait déjà, j’aime à le croire les hommes à Solutré, ou les cavaliers perses, ou les chopendoz afghans, bref je considère que le cheval et son contact a quelquechose d’immémorial et profond qui me relie à l’humanité des premiers âges ( bon c’est un peu pompeux mais c’est à peu près çà )