Ce qui est intolérable en soi est la perversion. C’est la raison pour laquelle, en définitive, l’ennemi peut toujours être désigné comme Satan.
Mais il n’y a pas de Diable incarné, au sens propre, cela doit se juger dans l’instant, au gré des circonstances.
Cela fait plusieurs fois que je constate que vous en venez à justifier des propositions contestables, parce que vous cherchez à donner une raison à votre aspiration propre.
Or, parfois l’aspiration est juste, mais sa justification peut être perverse. Ainsi l’application de la justification sera elle-même perverse : Satan peut tenter chacun de nous.
L’ennemi est parfois en soi-même, et c’est justement cela la perversion.
Il n’y a pas besoin de s’inventer une pseudo-supériorité culturelle sur d’autres cultures.
Le fait de la colonisation du pays est mauvais, quelle que soit la valeur des diverses cultures, difficile à déterminer en toute bonne foi. Le fait de l’altérité culturelle, conjugué à l’observation de l’histoire des hommes, suffit pour faire comprendre que tous les conflits politiques sont le fruit des tentatives de colonisations de certains peuples par d’autres.