« Le fera-t-elle en toute indépendance ? Au vue des coûts nécessaires, la santé des européens pourrait bien passer au second plan. »
Mais ça passe toujours au second plan ça et même dans votre article. Votre conclusion est « il faut filtrer l’eau » mais à aucun moment : « peut-être qu’il faut s’interroger sur l’utilisation de ces contraceptifs polluants ».
Si la consommation d’eau polluée aux hormones de contraceptifs est mauvaise telle que vous le décrivez, on imagine bien les dégâts que la prise desdits contraceptifs fait.