"À partir du moment où vous avez
décliné votre origine, l’affaire est entendue, on peut arrêter
sans complexe la lecture de votre article«
De quelle origine parlez-vous ? Je suis et je me sens français. Je n’ai indiqué dans cet article la religion de mes grands-parents, que parce qu’on y fait référence lorsque je dis que j’ai voté pour M Le Pen et qu’on me l’oppose systématiquement.
Je n’ai pas l’intention d’investir le cerveau de quiconque par ce moyen, ni par un autre.
Je veux simplement dire que le clivage politique dans notre pays n’est plus droite/gauche comme beaucoup voudraient encore le faire croire, mais bel et bien souverainiste / mondialiste.
Je pense que le souverainisme n’est pas propre à la droite ou à l’extrème-droite comme ses adversaires aimeraient l’y cantonner. Je pense aussi qu’à l’inverse, le mondialisme dont la réalité économique est le néo-libéralisme, trouve ses supporters dans toutes les idéologies. Il se trouve que, par engagement historique, le socialisme est internationaliste et que les néolibéraux ont su parfaitement exploiter ce tropisme. C’est ainsi que la gauche non communiste, qui aurait du s’arque bouter de toutes ses forces pour défendre le modèle social français issu de la vision du Conseil National de la Résistance, s’est trouvée complice (je veux bien croire malgré elle) de ce mouvement de déréglementation tous azimuts.
Il suffit d’analyser les résultats du référendum du 29 mai 2005 pour constater que les »oui« ou les »non" ne traduisaient plus le clivage gauche/droite.
J’ai simplement voulu dans cet article montrer que l’appartenance idéologique appartenait au passé et que la prise en compte de notre destin devait transcender tout cela, comme cela s’est fait à chaque période cruciale de notre histoire.