Votre analyses des positions de Mélanchon parait tout simplement surréaliste.
Vous avez des arguments à apporter pour associer la VIème république, plus parlementaire que présidentielle, avec un éventuel grand soir ? Au passage, savez vous que le terme « dictature du prolétariat » (qui est assez loin du programme de JLM) est une boutade ? La démocratie est la dictature du prolétariat (car ces derniers étant plus nombreux, ils sont en mesure de faire les choix politiques).
Vous semblez naturellement nationaliste. Une erreur comme une autre, au final. Mais il faudrait voir à ne pas confondre un système économique et un système politique dans son ensemble.
Le problème n’est pas l’Europe. Le problème, c’est le système économique. C’est qu’on se base uniquement sur la liberté d’entreprendre sans comprendre que cette liberté, comme bon nombre d’autre, n’est pas un idéal absolu, mais un équilibre à trouver (chose que Degaule avait compris). Ce système économique, qui se base sur la fois en des chefs, mène immanquablement à la ruine. De manière amusante, c’est cette même volonté de diriger en « top-down » qui a coulé l’URSS. L’occident prend le même chemin. La grande différence est qu’en URSS, les chefs ne pouvaient pas fuir ailleurs. Les nôtres le peuvent et on déjà commencé.
L’Europe plus ou moins fédérale ne nous retire pas plus de souveraineté que ça. La perte de notre souveraineté est bien plus due au fait que nous avons laissé les secteurs clés de notre économie dans les mains de traitres assumés. Que ça se soit fait conjointement avec la construction européenne, sous l’effet d’un phénomène de mode, c’est une réalité. Mais ce n’est pas suivant un lien de causalité. Et l’Europe reste ce que nos gouvernants, élus, en font. L’europe n’est pas dirigé par des technocrates, mais par les dirigeants des états nations. C’est avant tout parce qu’on a élu un traitre (monsieur Nicolas Sarkosy) prêt à vendre son pays à ses proches et qu’on a voté pour des gens qui ne valaient guère mieux avant lui, depuis le départ de monsieur Degaule, qu’on a perdu notre souveraineté. Non à cause de l’europe.
Quand, suite à la victoire de la gauche, les marchés ou les entreprises menace de représailles, quel français s’indigne ? Qui, en France, répond à ces menaces par d’autre menace ? trop peu le font, la plus part préfère dire que « c’est bien normal, ils veulent pas payer pour les feignants ».
L’état nation est une nécessité. Que cet état nation soit appelée « France » plutôt qu’« Europe » n’en est pas une. Et qu’on ne vienne pas me dire que les différence culturel entre deux occidentaux empêche de créer un lien suffisant. Honnêtement, entre moi, jeune geek parisien
et un vieillard de la côte d’azur, il y a bien plus de différence culturel qu’entre moi et un geek allemand, espagnol ou anglais. De même en remplaçant geek par scientifique.
Les nations sont un regroupement administratif et technique. Vouloir les voir autrement relève du fantasme. Certains mouvement on intérêt à conserver cette division historique. Posez vous la question : dans quel organisation seront nous le plus à même de lutter contre le monde de la finance ?
Au passage, savez vous que Lepen père était un grand admirateur de Reagan ? Ce dernier étant le symbole de tout ce que Degaule combatait, en matière de culture politique et économique ? Quand on sait à quel point la fille a du mal à sortir de l’influence du père, ses promesses de nationalisation paraissent assez peu crédible. Le FN n’aime que deux corps dans la fonction publique : la police et l’armée.
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