Peut-être que , dans les « milieux autorisés » (dixit Coluche), on commence à prendre conscience que sa méthode Coué consistant à vouloir à tout prix le départ d’Assad, comme le ferait un enfant retenant sa respiration, est une politique extrémiste dictée par les pires va-t’en guerre actuels de la planète, Nétanyahu, Clinton, et le staff d’Obama ?
En effet on sait maintenant que l’armée et les services de sécurité israëliens sont vent debout contre une intervention israëlienne en Syrie, suite à la désormais classique
narrative des « armes chimiques » (voir
ici).
Donc finalement, Hollande obéit — au travers de sa repentance absolue envers Israël — non aux intérêts fondamentaux des israëliens, mais à celui d’un néo-conservateur extrémiste de la trempe de Georges Bush : Nétanyahu, chef du parti ultra-libéral au pouvoir en Israël, le Likoud.
Quelle honte pour les socialistes, déjà si peu crédibles avec leur doxa eurocratique !
Et tout ça pour de fausses raisons humanitaires, et avec une presse auto-verrouillée sur un monde virtuel où Assad est la cause de tout...
Hollande et son « Le changement c’est maintenant », c’est pour l’instant la même catastrophe que le « Yes we can » d’un certain Obama.