Alors qu’on sait ou
on ne sait pas que la devise des Jeux olympiques « Citius,
Altius, Fortius »
qui signifient « plus vite, plus haut, plus fort » fut inventée
par un prêtre dominicain proviseur de lycée en 1891 et reprise par
de Coubertin dont il devint l’ami en 1894, il serait bon de
prendre conscience que, dans le genre insensé, cette devise n’est
pas mal classée : dopés ou pas, pour beaucoup de disciplines, il
y a(ura) forcément une limite physique infranchissable juste avant
laquelle, si un paramètre fortuit n’a pas joué, les gains sont
insignifiants.
Ca n’est pas contre les autres qu’il
importe de gagner, mais contre ses défauts et son égoïsme et son
irréflexion. Si vraiment les JO, sans nuire à leur vie sociale
et/ou à leur santé pendant la préparation, font des hommes
courageux et intelligents, c’est stérile si ce gain là ils ne
l’exploitent pas en donnant de leur personne au service des plus
défavorisés. Ce qui est tout aussi valable évidemment pour les
femmes.
Visez un objectif plus haut, en
cherchant à l’atteindre plus vite, afin que la solidarité entre
les hommes soit plus forte, là, d’accord.
Car pour le moment
, les JO c’est surtout une affaire de fric …. et un déficit
finalement payé par les impôts des contribuables du pays
d’accueil.
C’est aussi, comme dit par certains ici, un anesthésiant de plus
très utile aux gouvernants . Quand le « panem » pose
problème, on offre ou on est content d’avoir sous la main un
maximum de « circenses » comme disait Juvenal.
Alors que, en prime, il se sait de
plus en plus, même s’il n’y a pas là de classement et de médailles,
que pour ce qui est de la discipline « sport en chambre »,
il y a beaucoup de compétiteurs inscrits dans le village olympique
.
Alors vivement que ce soit fini et
qu’on n’en parle plus