Comme le fait remarquer fort justement wesson, le parallèle Assange/Pinochet est plutôt cocasse et une bonne piqure de rappel.. Mais bon nous sommes habitués au deux poids et deux mesures...
D’un côté un dictateur brutal qui a régné pendant près de vingt ans dans le sang et la terreur ; de l’autre, un « whistleblower » qui a divulgué des câbles diplomatiques insignifiants où l’on apprend pas grand chose (même sur le 11 septembre, Assange n’a pas divulgué le moindre document qui ferait basculer la vérité dans un camp ou un autre...)
Donc, l’un est absout ; l’autre risque la peine de mort (en théorie).
PS : Je croyais que les pays membres de l’UE avaient l’obligation légale de refuser l’extradition d’un individu si celui-ci risquait la peine de mort. Une clarification ne ferait pas de mal... Mais bon de la part de Schiffer, au delà de l’émotion, il ne faut pas s’attendre à grand chose d’autre.