Il semble que nous ayons nous aussi quelques Pussy Riantes, entre autre un dénommé Julien Coupat qui a fait quelques temps de prison pour s’être, je crois, enfoncé un caténer dans le cul, à moins qu’il n’ait tenté de détourner un TGV vers ce même orifice anal tout en chantant des hymnes à la gloire de la révolution syndicalo-crypto-marxiste, observé par quelques amis venus l’aider ainsi que quelques gendarmes (quels pervers, ceux-là !)
Bref, le caténer n’ayant rien pu prouver, tout le monde a été remis en liberté, sauf les gendarmes qui continuent de purger leur peine dans une caserne sordide.
Nous sommes l’Axe du Bien, c’est tout !