En général je n’aime pas prendre comme exemple un cas particulier, mais ayant connu pas mal d’intermittents, je me souviens d’un au début des années 90 qui bossait 3-4 mois par an, juste de quoi « avoir ses heures » et qui vivait le reste de l’année sur les plages asiatiques, doigts de pied en éventail, avec cocktails, poisson frais et p’tites pépées, le tout aux frais de la princesse. Mais c’est sans doute un exemple isolé car j’en ai surtout connu qui passent leur temps entre eux dans les bars et les restos des quartiers « bobos » parisiens, semaine comme weekend et jusque bien tard dans la nuit. Pourvu que ça dure...