Le fait est que les premières victimes de ces infractions ne seront pas l’Eglise mais les mariés. Leurs mariages ne seront pas reconnus ou au prix de lourdes et coûteuses démarches administratives. Par ailleurs, ils seront coupables de complicité dans la réalisation de l’infraction et risque la prison. Or je ne vois pas un couple de futurs jeunes mariés s’engager dans cette galère pour faire plaisir à l’église. Vous surestimez un peu trop votre pouvoir.