Je ne crois pas que les mutilations sexuelles soient exigées par les religions, ce sont plutôt les coutumes qui les ont faites devenir « normales » pour les croyants pratiquants. Pour l’homme la circoncision fait sans doute durer plus longtemps l’acte sexuel, mais pour la femme l’excision est pratiquée pour l’empêcher d’avoir du plaisir avec son clitoris, de façon à ce qu’elle « subisse » le sexe de l’homme, devenant juste un « trou ». Ces pratiques sont absolument barbares et devraient être interdites sur toute la planète.
Concernant l’apprentissage des religions, les enfants ne devraient surtout pas y être initiés par les parents avant l’âge de raison, on devrait leur en parler comme on le fait pour l’histoire et la géographie, de façon à ce qu’ils soient informés objectivement et qu’ils puissent faire leur choix en toute liberté. Le bourrage de crâne est très facile à opérer avec de jeunes esprits car ils font confiance à leurs parents, qui pratiquent dans ce cas une forme de prosélytisme.
Dans ma famille où nous sommes libres penseurs, on m’a demandé à l’âge de sept ans si je voulais apprendre le catéchisme et faire ma communion, j’ai répondu à mes parents que je préférais bien apprendre à l’école ! Plus tard j’ai refusé de me marier à l’église et quand j’ai eu mes enfants, je ne les ai pas fait baptiser, leur laissant la liberté de choisir quand ils seraient adultes.
Depuis ils ont rencontré le bouddhisme et je n’ai jamais regretté mes décisions envers eux.
Cela s’appelle la liberté de penser...